mardi 28 avril 2020

self love club #1



S'aimer. S'accepter.
C'est un sujet un peu différent que je souhaitais partager ici, un vaste sujet. A travers ma propre expérience, qui ne sera pas la même que toi, toi ou encore toi. Dans ce premier article, je voudrais d'abord raconter ma petite histoire, l'évolution de mon rapport à corps depuis toute petite et tout ce que je lui ai fait traversé. Le self-love, ça vient après.



Mon corps, mon ennemi
Du plus loin que je me souvienne, mon corps a toujours été un étranger dont je ne comprenais pas la langue. 

Quand j'étais enfant, j'ai commencé à l'observer de loin, sans vraiment me soucier de s'il était normal, beau, comme il faut. Je n'entendais pas de remarque, si ce n'est au moment de l'apéro du dimanche où je me jetais sur les petits gâteaux et où on me disait de ralentir un peu, "parce que tu n'auras plus faim ensuite !". Inconsciemment, de premières restrictions sont apparues : il y avait des bons aliments et des mauvais aliments, qu'il fallait limiter. Et ces fameux gâteaux apéro, il m'arrivait d'en piquer deux, trois, quatre dans le placard et de les planquer dans ma chambre pour quand j'aurai un petit creux plus tard. On disait souvent de moi que j'étais une enfant gourmande et qu'il fallait parfois me "freiner".




Quelques années plus tard, les ennuis ont vraiment commencé. A l'entrée au collège, je ne me rappelle plus où j'en étais avec mon corps. Je crois que j'y étais assez indifférente. Mais à cet âge-là, on commence à se comparer aux copines, dont le corps change plus ou moins vite et plus ou moins "bien" que le nôtre. Et je me suis aperçue que je ne leur ressemblait pas vraiment, que je n'avais pas la même morphologie... Et personne ne semblait avoir la même que moi ! Sauf qu'en sixième, on t'apprend pas à faire de tes différences une force. Alors doucement mais sûrement, ma confiance en moi à commencer à s'étioler. Et mon corps a glissé du statut d'étranger à celui d'ennemi, sans même que je m'en aperçoive.

Arrive alors l'année de quatrième, celle qui a scellé "pour toujours" ce statut. Une remarque blessante sur mon corps d'un "camarade" de classe alors que je passais au tableau, les "copines" mi-choquées mi-amusées, zéro souvenir de la réaction de la prof et moi me promettant de faire tout mon possible pour ne plus jamais repasser au tableau. Je me suis observée sous toutes les coutures, j'ai continué à me comparer de plus en plus aux autres et le constat était sans appel : j'étais grosse (et donc moche et c'était normal qu'on se moque de mon physique). Pour vous parler en chiffres, à l'époque je mesurais 1m64 et je devais peser entre 50 et 55 kilos. Mais aux yeux de tous (du moins c'était mon impression), j'étais trop grosse, avec mes hanches trop larges, ma "culotte de cheval", mes fesses qui prenaient de la place et qui contrastaient bien trop avec ma menue poitrine qui n'avait pas suivi le mouvement pendant la puberté. Ce corps n'allait pas, il fallait le changer.


J'ai commencé à râler sur ce qu'on mangeait à la maison, je voulais plus de légumes, moins de beurre, moins de tout. Je faisais déjà attention à mon alimentation (souvenez-vous des "n'en manges pas trop, tu n'auras plus faim !") et ça a empiré. Sans le vouloir, mon entourage a entretenu cette obsession de mincir et au lieu d'entendre des "tu n'auras plus faim !" j'entendais en plus des "ne te plains pas après !". Je n'ai jamais perçu ça autrement que comme du soutien : je voulais mincir alors on m'a aidé à y arriver. On me disait ça pour mon bien.Dans la foulée, je me suis fait une nouvelle copine : la balance.

Mon corps, pourtant, malgré toutes ces nouvelles restrictions et mes efforts, ne changeait pas (bah oui cocotte, t'es en pleine croissance !). J'ai essayé de me faire vomir. J'ai jamais réussi. En sachant que je devrais tout garder après, ça m'aidait à ne pas trop manger (la plupart du temps en tous cas). Alors, face à ces échecs, j'ai essayé de trouver une parade : je ne voulais plus porter n'importe quel vêtement. Il fallait que ça me cache et si c'est noir c'est encore mieux (bah oui, ça mincit le noir !). Jeans et pantalons larges, pulls longs, gilets longs... Cachez moi ce fessier que je ne saurais voir ! Malgré tout, je reçois toujours des remarques sur mon physique, plus ou moins maladroites voire carrément méchante (exemple en troisième : "de toute façon elle avec son gros cul !")(remarque qui avait zéro rapport avec le reste mais quand on n'a plus d'arguments, bim! c'est le physique qui prend). En arrivant au lycée, je me libère un peu : plus personne n'a l'air de se juger et on me fout la paix. Je déteste toujours autant mon corps, mais je ne suis plus obsédée H24 par l'idée de le changer.


Les régimes
Finalement, mes années collège et lycée auront fabriqué un bon terreau pour les dix années suivantes. Dix années que j'aurais passé à être au régime "pour de vrai". Ça a commencé avec les régimes hyperprotéinés, les astuces minceur des magazines puis comme j'arrivais pas à me discipliner (aka je tenais une ou deux semaines et je finissais par laisser tomber), on m'a conseillé une diététicienne. C'était en mars 2010, je pesais 66 kilos pour 1m67 (photo 1).

 
Mon médecin m'avait dit que je n'avais absolument pas besoin de mincir. Et là où la simple remarque d'un ado en quatrième m'avait complètement bousillé mon rapport au corps, la simple remarque de mon médecin n'a pas eu le pouvoir d'arranger les choses. Mon idée fixe depuis 8 ans était de changer mon corps, il n'allait pas me faire changer d'avis aujourd'hui. Il m'a alors prescris une consultation chez la diététicienne pour un "rééquilibrage alimentaire" (vous avez vu, ça s'appelait déjà comme ça en 2010 !) et je suis repartie super contente avec mon ordonnance. J'avais un planning par mois, je mangeais LA MÊME CHOSE tous les lundis, tous les mardis, etc. Pas de féculents, pas de sucres, pas de fromage, pas d'alcool, pas de fruits. Des protéines et des légumes et c'est tout. Je mangeais quasi dix œufs par semaine, je n'en pouvais plus. Chaque mois, on se revoyait et elle me pesait, prenait mes mensurations. La perte de poids n'a pas été assez impressionnante à mon goût avec -6 kilos en 4 mois (oui, j'ai tenu 4 mois avec ce régime là). Je me faisais parfois des repas plaisir et je ne faisais pas de sport ou pas assez régulièrement. C'était de ma faute si je n'y arrivais pas !
Bilan, en 2012 (soit près de deux ans après la diététicienne que je n'ai plus jamais revue), je pesais 70 kilos. 70 ! Je me trouvais affreuse. Ce chiffre était trop énorme, c'était pas possible.



Sont alors réapparus dans ma vie les plannings de ma diététicienne puis le comptage de points de chez WW. Je m'y tenais dur comme fer, je m'étais mise à courir (pas régulièrement et pas longtemps mais j'essayais). Et je perdais ! C'était ouf ! Je perdais mais j'étais jamais satisfaite. Il faut dire aussi que je n'aimais déjà pas mon corps quand je pesais 55 kilos, j'avais du chemin à faire ! 


Perdre, craquer, reprendre, se reprendre and repeat!
Petit à petit, j'ai relâché (comme d'habitude !) pour passer par une phase où je me faisais plaisir sur TOUT pendant plusieurs jours, voire semaines. Avant de repartir dans de bonnes résolutions parce que j'avais repris deux ou trois kilos.


Ce yo-yo permanent, ça a duré jusqu'en 2015 (j'avais 25 ans, je pesais 62 kilos et je mesurais toujours 1m67) : changement de vie + nouvel amoureux qui adore cuisiner en quantité = +10 kilos en 6 mois. Outch!
J'étais heureuse, on s'aimait, on se faisait plaisir. Toutes ces années de restrictions ont donné lieu à une longue période no-limit. A la rentrée de septembre 2015, j'ai même eu droit au "mais t'es enceinte non ?".


Tiens! Dans tes dents! Retour à la case régime avec la merveilleuse application qui permet de compter les calories, surveiller les macro nutriments, ajouter son activité sportive et scanner les aliments. Je me remets lentement mais sûrement à perdre des kilos en 2016.
Mais, je te le donne dans le mille, j'ai pas tenu et j'ai repris. Retour à la case 72-74 kilos début 2017 (en écrivant, je trouve ça ouf d'aussi bien me rappeler du poids que je faisais). Sur la première photo, je suis en Italie, premier gros voyage en amoureux, j'ai pas envie de le gâcher à cause de ces quelques kilos. Mais soyez bien sûre que cette photo, je ne l'ai jamais partagée sur les réseaux !
Avec l'amoureux, on s'était promis d'aller à cette nouvelle salle de sport qui venait d'ouvrir, on s'était même inscrit avant de partir en Italie. Au début, pas facile de prendre cette nouvelle habitude mais on parvient à y aller trois fois par semaine. J'ai de nouveau dégainé mon compteur de calories et miracle! Les chiffres sur la balance commencent à redescendre. C'est aussi cette année-là qu'on se fiance et qu'on convient d'une date : ce sera en 2019 ! Tellement de temps avant de trouver une robe et de devoir rentrer dedans !
 
Saurez-vous deviner ce qu'il s'est passé ensuite ? Bah en 2018, j'ai un peu repris, puis reperdu, puis n'est pas pu faire de sport pendant trois mois, j'ai repris, je m'y suis remise et j'ai trouvé ma robe en janvier 2019. A cette époque, j'étais plutôt bien dans mes baskets et mes 67 kilos. Sauf que, une fois les mensurations prises, la vendeuse a dit un truc : "je vous interdis de grossir ou de maigrir d'ici le mois de juillet !". Pour des raisons évidentes bien sûr, puis c'était dit en plaisantant à demi mais moi qui était sur une lancée de sport/perte de poids, ça m'a complètement déstabilisée. Et j'ai tout lâché. Au final, le jour de réessayer la robe fin mai, j'avais pris 5 kilos et quelques centimètres. Pas la folie non plus mais elle a dû la retoucher. Je m'étais jamais sentie aussi nulle.


Heureusement, l'histoire ne se termine pas comme ça. Ce sera l'objet d'un deuxième article car il y a encore beaucoup à dire, et j'en ai déjà dit beaucoup aujourd'hui. En tous cas, ce qui arrive après et quand même bien plus cool. Mais je trouvais important de planter le décor avant de parler d'amour de soi et d'acceptation. Parce que je reviens de loin. Parce que je me suis détestée très fort.

Allez viens cher corps, on s'aime maintenant.


Aurélie
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mardi 24 mars 2020

mes séries netflix (dans ma tv #1)



En cette période de confinement (et à J + 8), j'ai eu envie de revenir un peu sur le blog (déjà délaissé depuis le mois de novembre) avec un petit article séries !
Bien que je n'ai pas cessé de travailler (team école à distance), j'ai tout de même plus de temps pour me consacrer à mon quotidien, délaissé depuis bien longtemps lui aussi ! Et si comme moi vous avez un peu plus de temps que d'habitude, je vous partage donc quelques séries à (re)découvrir.



Chilling adventures of Sabrina

Le pitch : Sabrina Spellman est une jeune lycéenne qui vit avec ses deux tantes, Zelda et Hilda, dans la ville de Greendale. A l'approche de son seizième anniversaire, elle va devoir faire un choix : renoncer à sa vie de mortelle, ses amies et son petit-ami Harvey pour rejoindre l'Eglise de la Nuit et l'Académie des Arts Invisibles ou renoncer à sa vie de sorcière et à ses pouvoirs.

Chilling adventures of Sabrina n'a donc rien à voir avec Sabrina apprentie sorcière, et c'est tant mieux ! Quand j'ai vu la bande-annonce, je ne savais pas à quoi m'attendre mais j'avais quand même super hâte de découvrir cette série !
Pour le moment, la série est découpée en parties et non en saisons (sinon c'est pas drôle) : partie 1.1, partie 1.2 et partie 2.1. J'ai fini la dernière partie la semaine dernière et... Vivement la suite ! J'aime beaucoup l'univers de la série et, pour le moment, je n'ai pas encore été agacée par un personnage ni même par l'intrigue. C'est dark, c'est beau et parfois drôle, idéal sous un plaid avec des bougies et un petit thé (bon d'accord, comme presque toutes les séries).


The Crown

Le pitch : Après que son oncle, le Roi Edouard VIII, ait abdiqué, le père d'Elizabeth, George VI, devient le roi de Grande-Bretagne en 1937. Elizabeth, alors héritière du trône, épouse le prince Philip et donne naissance à un garçon, Charles, puis une fille, Anne. En 1952, alors qu'elle et Philip sont en visite officielle au nom de la couronne au Kenya, le roi George VI décède faisant d'elle la nouvelle reine de Grande-Bretagne. 

La série retrace ainsi la vie de la reine Elizabeth II et en grande fan de biopic que je suis, je savais que j'allais ADORER cette série. J'ai enchainé assez rapidement les premiers épisodes de la première saison et j'en suis actuellement à la moitié de la deuxième. Chaque épisode raconte un moment important dans la vie de la reine, de sa famille voire du pays. Les images sont magnifiques et on se prend au jeu assez facilement. Personnellement, malgré le temps que dure chaque épisode (une heure environ), je n'ai trouvé aucune scène inutile et puis gros coup de coeur pour l'actrice Claire Foy

 

The Good Place

Le pitch : A la suite d'un malencontreux accident, Eleanor Shellstrop se retrouve dans un lieu étrange où elle fait la rencontre de Mickaël. Ce dernier lui apprend alors qu'elle vient d'arriver au Bon Endroit, le lieu où tous les êtres humains ayant eu une vie irréprochable se retrouvent après leur mort - les autres étant envoyés au Mauvais Endroit. Au Bon Endroit, Eleanor emménage donc dans sa maison idéale et a même une âme-sœur ! Le souci, c'est qu'Eleanor n'a jamais eu une vie irréprochable et commence à se dire qu'elle a été envoyée au Bon Endroit par erreur, surtout après que des évènements étranges aient commencé à se produire...

The Good Place est une série particulièrement déjantée et il va falloir être ouvert d'esprit pour réellement l'apprécier à sa juste valeur ! Pour ma part, il m'a été impossible de détester un seul personnage ni aucune intrigue. Elle a ça de génial : elle a réussi à nous surprendre à chaque saison, alors même qu'on se demandait ce qu'ils allaient bien pouvoir trouver à raconter ensuite, sans tourner en rond. La série est terminée depuis le début de l'année, après quatre saisons (et c'est bien le seul truc nul à propos de cette série!). Chaque épisode dure une vingtaine de minutes mais je vous conseille de prendre le temps de la regarder et de l'apprécier (parce qu'après c'est fini)(non j'en suis toujours pas remise).


Friends from college

Le pitch : Un groupe d'amis formé à l'époque de l'université se retrouve de nouveau réuni à New-York après que Lisa et Ethan s'y installent pour leur travail. Les vies de chacun vont alors se mêler de nouveau et des secrets pourraient bien faire éclater tout le groupe.

Exactement le genre de série que j'aime bien (oui, je crois que je ne suis pas si difficile que ça en séries) : le quotidien d'un groupe d'amis (et à New-York en bonus). Le ton est légèrement moins à la comédie que dans d'autres séries de ce genre (Friends, HIMYM, New Girl...) : pas de rires enregistrés mais le style reste néanmoins décalé et les situations dans lesquelles tout ce petit monde se retrouve sont souvent improbables. Les épisodes durent trente minutes et deux saisons sont disponibles pour le moment : à dévorer !



 How to raise Dion ?

Le pitch : Après la disparition de son mari, Nicole se retrouve seule avec Dion, leur fils de sept ans. Un soir, elle découvre que son fils a des pouvoirs surnaturels et, passé le choc, décide de l'aider à les maitriser sans trop y parvenir. Mis dans la confidence, Pat, le parrain et, collègue et ami de longue date, tente de découvrir d'où lui viennent ces étranges pouvoirs.

Un peu sceptique au début (une série tout public sur un enfant avec des pouvoirs, ok pourquoi pas), je suis devenue accro dès le premier épisode ! Enfin accro, disons que la saison a été pliée en moins d'une semaine quoi ! Chaque épisode laisse son lot de questions, de suspense et de révélations. Si vous aimez ce genre de série, mêlant mystères et fantastique, vous pouvez y aller les yeux fermés ! Une seule et courte saison pour le moment, vous devriez avoir le temps de la regarder et de vous faire votre avis !

Girlboss

Le pitch : Sophia est une jeune fille qui a bien du mal à avoir une "vie d'adulte". Son côté rebelle l'empêche de garder un travail et sa fierté de demander de l'aide à son père. Sophia est donc fauchée et souvent entre deux boulots. Elle a néanmoins une passion : les vêtements vintage. Un soir, pour essayer de récupérer un peu d'argent, elle décide de revendre une veste sur eBay. La vente lui rapporte bien plus que ce qu'elle espérait et décide alors de renouveler l'expérience en vendant des pièces qu'elle chine et qu'elle personnalise.

Inspirée de faits réels, c'est une vraie série feel-good devant laquelle j'ai passé un bon moment durant chacun des treize épisodes. Le personnage de Sophia est attachant et le seul gros bémol : la série a été annulée au bout d'une saison. Malgré tout, l'intrigue est tout de même clôturée au bout des treize épisodes, ce qui est moins frustrant que la fin de Young & Hungry, par exemple (je suis encore frustrée).



Et en bonus...

How I met your mother

Le pitch : Ted Mosby décide, en 2030, de raconter à ses enfants comment il a rencontré leur mère. Il se remémore alors ses jeunes années en compagnie de son groupe d'amis. L'action démarre en 2005, année durant laquelle Marshall décide de demander Lily en mariage et où Robin entre dans la vie de Ted et du groupe grâce à Barney.

Ai-je vraiment besoin de vous dire pourquoi IL FAUT regarder cette série ? Les neuf saisons sont dispos sur Netflix donc go (rererererere) regarder cette série d'amour



Et en bonus n°2 :

- Les séries que tout le monde connait c'est sûr mais allez-y foncez : La Casa de Papel (t'as dix jours avant le début de la nouvelle saison pour rattraper le retard !) et Stranger Things.



- Les séries made in France super chouettes allez-y foncez bis : Plan cœur, Dix pour cent et Family Business.


Voilà, j'espère que ces quelques suggestions vous permettront de découvrir de nouvelles séries ou de vous lancer dans une que vous vouliez commencer depuis longtemps.



Quelles sont vos séries coups de cœur sur Netflix ? Lesquelles conseillez-vous toujours de regarder ?


Aurélie

lundi 11 novembre 2019

challenge goodreads - 2019 (mes lectures #1)


L'année dernière, je réussissais l'exploit de lire dix livres. DIX. LIVRES. Pour certains, c'est un nombre bien ridicule. Pour moi c'était un accomplissement dont je n'étais pas peu fière. Jusqu'en 2018, je n'arrivais pas à lire plus de trois ou quatre livres dans l'année. Pourtant, je me suis toujours définie comme quelqu'un qui ADORE lire. Ce qui est vrai, mais je ne trouvais pas que mes habitudes étaient raccords avec qui j'étais (ou qui je pensais être). Qu'est-ce qui a changé ? J'ai tout simplement arrêté de m'endormir avec mon téléphone dans la chambre. Je passais souvent le temps du coucher sur mon écran, souvent sur Twitter ou Instagram et je n'avais plus envie de lire ensuite. Le mettre dans mon bureau avant d'aller me coucher, ça a été la petite révolution. Déjà je lisais au lieu de scroller les réseaux sociaux mais en plus je m'endormais mieux et plus vite (à quelques exceptions près).

Ce qui m'a aussi motivée, c'est de tracker mes habitudes sur mon bullet journal. Parmi ces habitudes, on retrouve la lecture et j'étais très satisfaite de cocher la cette case tous les jours. Bilan, dix livres lus en un an.

Galvanisée par cette réussite, je découvre sur l'application Goodreads (que j'utilise depuis deux ou trois ans pour suivre mes lectures) que l'on peut s'inscrire à des challenges et je m'inscris à celui qui consiste à lire quinze livres dans l'année.


Pour l'instant j'ai donc lu, dans l'ordre chronologique :

- Le jour où je me suis aimé pour de vrai, Serge Marquis ;
- Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry (absent de la photo, il est en classe pour mes CE2 qui voudraient s'y aventurer) ;
- Le grand mystère des règles, Jack Parker ; 
- Divergente tome 3, Veronica Roth ;
- La fortune des Rougon, Emile Zola ;
- Le silence des étoiles, Sanäa K. ;
- Soif, Amélie Nothomb ;
- Le trône de fer l'intégrale 1, George R.R. Martin ;
- La carte des jours, Ransom Riggs

Soit neuf livres sur l'objectif de quinze, objectif peut-être un peu trop ambitieux ! Il faut dire que je n'ai pas trouvé le temps de lire beaucoup ou longtemps pendant mon été qui a été assez chargé avec le mariage, la lune de miel et la préparation de la rentrée. Mais je continue tout de même sur ma lancée : je lis mon dixième livre actuellement et je pense que j'aurais le temps d'en lire au moins un onzième d'ici le 31 décembre (et ce sera toujours un de plus que l'an dernier !).


Dans l'idéal, voici les quelques livres que j'aurais aimé lire avant la fin de l'année :

- La curée, Emile Zola (en cours) ;
- Journal intime d'un touriste du bonheur, Jonathan Lehmann (en cours)(absent de la photo mais il est à l'école, pour les quinze minutes de lecture plaisir que l'on s'accorde en classe) ;
- Raison et sentiments, Jane Austen ;
- Le ventre de Paris, Emile Zola ;
- Heureux d'apprendre à l'école, Dr Catherine Gueguen ;
- Il n'est jamais trop tard pour éclore, Catherine Taret ;
- Bodypositive attitude, Ely Killeuse.

(22 livres dans la catégorie "want to read" !)

Des livres de tout genre dans cette collection. Je ne pense pas être friande de polars/thriller mais je n'ai jamais vraiment essayé. Pour l'instant je me cantonne aux livres fantastiques, dystopiques, classiques (anglais et français) et, depuis peu, aux livres de développement personnel (ça doit être la trentaine qui approche qui veut ça !). Puis je me suis lancée le défi de lire TOUTE la saga des Rougon-Macquart d'Emile Zola, soit une vingtaine de livres. RIEN QUE ÇA. Autant vous dire que cela prendra quelques années mais ça me plait bien pour le moment (j'en ai lu deux autres l'an dernier : L'Assommoir et Nana)(pas dans l'ordre chronologique donc, du coup j'ai commencé par le premier cette année : La fortune des Rougon).


Le petit truc en + :
Concernant l'achat des livres, j'essaie le plus possible de ne plus les acheter neufs. Je les trouve presque tous sur Momox et quand ils n'y sont pas, je vais sur les sites conventionnels (Fnac ou Amazon) qui proposent l'article d'occasion quand c'est possible (et c'est souvent le cas !). Même pour offrir à Noël ou aux anniversaires, Momox est mon ami. La fonctionnalité qui te prévient par mail que le livre souhaité est à la vente est très pratique pour ne pas passer à côté. En plus d'acheter d'occasion, je fais de bonnes affaires avec des prix souvent très inférieurs au prix du neuf, pour des ouvrages en très bon état ou à peine abîmés.
J'achète neuf quand j'ai envie de soutenir un auteur/une autrice ou quand je ne trouve le livre absolument nulle part ailleurs (c'est souvent le cas pour les livres pédagogiques). Il existe aussi des magasins qui ne revendent que des articles d'occasion, dont les livre et on peut vraiment y trouver de vraies mines d'or !
Enfin, l'autre astuce serait d'emprunter à la bibliothèque, mais je ne lis pas encore assez vite pour ça :D.



Et toi, quel est ton rapport à la lecture ? Arrives-tu à lire souvent dans l'année ?

Aurélie